vendredi 30 janvier 2015

La fantaisie au Maroc

Housni MAATALLAH, Cheval de fantasia, 2013, acrylique sur toile, 75 x 50cm.


 Sport arabe qui réunit l’équitation, la chasse et la guerre. Divertissement au cours duquel des cavaliers marocains lancés au galop déchargent leurs armes en poussant des cris et en exécutant différents tours. 
 Au Maroc, elle fait partie du patrimoine culturel, c’est devenu une tradition tribale, rurale et religieuse. Elle est pratiquée pour fêter les moussems (fête des semailles, de la moisson)  et célébrer un saint.  Elle peut être exécutée pour entretenir le folklore et dans un but touristique. Ces dernières années, les autorités culturelles marocaines organisent des concours de fantasia entre les différentes localités du royaume. 
 Le terme « fantasia » serait soit d’origine latine signifiant divertissement, soit hispano-italien voulant dire fantaisie. Dans le langage marocain, ce mot devient darija et prend le sens d’ostension car les tribus selon leur région rajoutent des jeux avec le fusil, des acrobaties, des tenues de couleurs et de magnifiques harnais de parade.
 Les armes des fantasias ont suivi l’évolution : arc, arbalète au XIVème siècle et apparition des fusils: au début du XIXème : les mokahla qui se transmettent de génération en génération. Les chevauchées colorées se font principalement avec des chevaux barbes. 
 C’est une exhibition de la maîtrise unissant l’homme et son cheval. Les cavaliers habillés de pantalons bouffants et de djellabas immaculés, tiennent à la main de longs fusils dirigés vers le ciel. Leur monture sont équipée de harnais et de selle  embellis par des couleurs bigarrées.
 La chevauchée colorée s’élance en ligne, les hommes et les chevaux galopent  jusqu’à leur arrêt net et là : les cavaliers tirent en l’air à l’unisson.
Source :

http://www.ranchdediabat.com/histoire-essaouira/fantasia/

3 commentaires:

  1. Pour une fois, j'ai pas eu de mal à trouver la référence !

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    1. Et elle est écrite dans le plus grand respect du protocole... Bravo.
      N.

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  2. il y a trop d'espace entre les paragraphes, ce qui allonge le texte inutilement.
    il est très intéressant de retrouver une de tes œuvres pour conclure cette recherche. on sent qu'il y a eu une ligne de pensée derrière la recherche… c'est bien !

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